L'Union européenne a formellement validé vendredi 21 décembre le nouvel arsenal de sanctions contre le régime iranien, décidé le 15 octobre dernier, en y ajoutant un nom et 18 sociétés. L'UE n'a pas précisé l'identité de la personne pl sociétés sont sous le coup de sanctions européennes, a indiqué le Conseil européen dans un communiqué.
L'UE avait décidé, le 15 octobre dernier, de nettement renforcer ses sanctions financières et commerciales contre l'Iran pour pousser Téhéran à reprendre les négociations sur son programme nucléaire controversé. Ces sanctions s'ajoutaient à un arsenal rendu très sévère, notamment avec l'adoption de l'embargo pétrolier entré en vigueur en juillet dernier.
Avec les nouvelles sanctions entérinées vendredi, toute transaction entre les banques européennes et iraniennes est interdite, avec cependant des exemptions accordées au cas par cas pour permettre la poursuite du commerce légitime. S'y ajoutent des sanctions renforcées contre la Banque centrale iranienne, de nouvelles restrictions sur le transport d'hydrocarbures ou l'interdiction d'importer du gaz iranien.
L'enrichissement d'uranium par Téhéran figure au cœur des inquiétudes des puissances occidentales et d'Israël, qui soupçonnent le pays de vouloir se doter de l'arme atomique, ce que Téhéran dément.